PARIS — L'Assemblée nationale a abrogé le Code noir mardi, présentant ses excuses pour le retard de 339 ans ayant incommodé les législateurs. Les officiels ont confirmé que la liberté était désormais autorisée mais ont mis en garde les citoyens contre toute demande rétroactive. « Le retard était immense », a déclaré le président de commission Pierre Lavigne. « Veuillez comprendre que nous sommes en sous-effectif. »